Belgique La Fédération Wallonie-Bruxelles prend en charge les radicalisés, uniquement sur base volontaire.

On était en janvier 2015 et un seuil venait d’être franchi dans la menace terroriste. A Paris, les frères Kouachi venaient de commettre un massacre à "Charlie Hebdo" tandis qu’Amédy Coulibaly frappait à l’Hyper Cacher. Quelques jours plus tard, les Unités spéciales intervenaient à Verviers, tuant deux terroristes lourdement armés de retour de Syrie. Un cap était clairement franchi.

Cela avait conduit le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles à mettre en place ce qui deviendra le Réseau de prise en charge des extrémismes et des radicalismes violents. L’année suivante, après les attentats de Paris, le gouvernement veut aller plus loin et crée deux centres opérationnels : le Crea et le Caprev.

Depuis son ouverture, le Caprev a reçu 689 appels, venus de 455 personnes.

(...)