Belgique Theo Francken n’est pas le premier. Ces dernières années, de plus en plus de voix se sont élevées contre l’emprise qu’exercerait, sur les droits nationaux, la Cour européenne des droits de l’homme. Depuis le 11 septembre 2001, des chefs d’Etat ont, à plusieurs reprises, estimé qu’un respect trop formaliste des droits fondamentaux risquait d’entraver la lutte contre le terrorisme. De même, certains gouvernements considèrent que leur politique d’asile pourrait être contrecarrée par les décisions de la Cour de Strasbourg.
(...)