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LA CHAMBRE DU CONSEIL DE NEUFCHÂTEAU a poursuivi ce vendredi l'examen d'une requête de Régina Louf, alias «X 1», qui pense que Marc Dutroux, Michel Nihoul et d'autres seraient associés à des réseaux de pédophilie et à des meurtres de jeunes filles. Mme Louf souhaite que ses déclarations et le résultat de quelque 40 devoirs complémentaires d'enquête demandés par son avocate soient joints au «dossier bis» qui reste ouvert à Neufchâteau, dans l'affaire Dutroux.

Il a notamment été plaidé que les enquêteurs ayant recueilli ses premières déclarations avaient été félicités par leur hiérarchie (mais en omettant que les mêmes enquêteurs avaient perdu quasi tout crédit auprès de nombre de magistrats).

Quant au procureur du roi de Neufchâteau, Michel Bourlet, il a fait valoir l'absence de connexité entre les faits dénoncés par Mme Louf et les dossiers Dutroux «86» et «bis» pour demander le dessaisissement du parquet de Neufchâteau. Décision le 24 octobre.

© La Libre Belgique 2003