Belgique Bien après le scandale Veviba, qui a démarré en mars, le groupe Verbist a réagi par communiqué de presse.

Ce dernier dénonce un acharnement ainsi que des mensonges à son encontre.

Attaque contre Denis Ducarme

"La façon dont on a agi à l’encontre de Veviba et la façon dont le ministre de tutelle de l’AFSCA, le ministre Ducarme, a lancé un tumulte hystérique contre Veviba, le Groupe Verbist, ses autres filiales et leur personnel est sans précédent", dénonce le communiqué, tout en ajoutant que "le Groupe Verbist se voit obligé de réagir contre la diffusion sans cesse par certaines Autorités d'informations délibérément fausses".

Retour sur la polémique de la viande bio "non bio"

Le communiqué défend l'entreprise sur plusieurs points, dont celui de la viande "non bio" vendue comme "bio". 

"Les organismes de contrôle bio ont pu prouver que cette allégation était entièrement fausse : le Groupe Verbist s’est à travers des entreprises du Groupe depuis des années investi dans production bio et les produits bio des sociétés du Groupe étaient toujours de la meilleure qualité et toujours absolument et exclusivement bio. Le groupe Verbist veillera à poursuivre ceux qui ont délibérément répandu cette fausse information", affirme le communiqué.

Par ailleurs, Verbist reste aux commandes de Veviba faute de repreneur.

Le texte ne revient pas, par contre, sur certains points, dont la problématique de la viande vieille de douze ans, retrouvée au Kosovo et détruite.

Voici le communiqué complet: