ArcelorMittal retire son plan d’investissement sur Liège

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Belgique

En négociations jusque dimanche soir, syndicats et patrons d’ArcelorMittal Liège ne sont pas parvenus à trouver un accord unanime concernant la finalisation de la procédure Renault pour le 31 octobre. Cette date butoir avait été décidée par la direction.

Celle-ci avait même convoqué, vendredi, plusieurs assemblées générales des travailleurs, pour leur expliquer les enjeux des négociations en cours, affirmant que s’il n’y avait pas d’accord, les investissements pour la phase à froid seraient retirés.

Malgré cette « pression », les syndicats n’ont pas cédé estimant que les conditions imposées par la directions n’étaient acceptables. La direction du géant sidérurgique a, du coup, mis sa menace à exécution et a décidé, lundi matin, de retirer, le plan industriel qui avait mis sur la table pour pérenniser la phase à froid.

Ce plan nécessitait un investissements de 138 millions. Dans la foulée, le groupe a également décidé de ne plus prendre aucune commande pour les produits du fer-blanc. Si la direction maintient ce cap, 2.000 emplois seraient perdus en plus des 795 déjà visés par la procédure Renault en cours pour la phase à chaud.

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