La Libre.be > Actu > Belgique > Article
crise politique
Reynders ne se voit pas premier ministre, à cause du PS
Belga
Mis en ligne le 21/12/2008
- Le regard de la presse flamande
- Kris Peeters n'est pas candidat Premier ministre
- Les consultations reprendront cet après-midi
- Edito: Il faut aller vite et voir loin
- La lettre de démission de Jo Vandeurzen
- La réaction du Procureur général près la Cour d’Appel de Bruxelles
- Le nouveau rapport de Ghislain Londers en français
- PDF: Le communiqué officiel d'Yves Leterme
- PDF: La lettre de Ghislain Londers traduite en français
Le président du MR Didier Reynders écarte la thèse de sa désignation comme nouveau premier ministre, vu l'opposition manifestée par le PS à cette solution. S'exprimant sur le plateau de la RTBF, le vice-premier ministre a réagi dimanche midi aux propos tenus quelques minutes plus tôt par le député socialiste André Flahaut, qui n'envisage pas la nomination de M. Reynders comme premier ministre alors qu'une Commission parlementaire d'enquête va être mise en place pour faire la clarté sur la responsabilité du gouvernement dans les éventuelles pressions qui auraient été exercées sur les magistrats dans le dossier Fortis.
Répondant à la prise de position de M. Flahaut pendant l'émission "Mise au Point", le ministre des Finances s'en est vivement pris aux socialistes, jugeant "déplorable que le PS se lance dans tel débat". "Depuis la fondation du Parti Ouvrier Belge, un premier ministre libéral reste une mauvaise idée pour eux", a-t-il dit, estimant que ce n'est pas le moment de présenter sa propre candidature, quant existe un veto venant d'un autre parti francophone. La désignation de M. Reynders à la tête du gouvernement ne serait, selon lui, possible qu'avec une autre majorité et il faut que le CD&V dise rapidement et clairement avec qui il veut assumer ses responsabilités.
Le vice-premier ministre ne voit cependant guère d'autre solution que de continuer à gouverner avec les mêmes, malgré un PS qui est "contre lui". Mais si les exclusives commencent à fuser et si la confiance est "aussi forte", il y aura rapidement des problèmes, estime Didier Reynders, qui ne veut pas fixer de date-butoir pour le futur gouvernement.
L'important pour lui, c'est d'avoir rapidement une équipe qui redémarre immédiatement, avant que le débat s'envenime, qui garde son calme et qui prenne à bras le corps les questions de la crise financière et économique, le plan de relance, l'accord interprofessionnel, etc... et que d'autre part, on mette en place la Commission d'enquête.
Tennis : les nouveautés du 2e...
Lady Gaga malvenue aux Philippines aussi
Cannes 2012 : Matthias Schoenaerts en...
Madagascar 3 au Festival de Cannes