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Catastrophe ferroviaire

Hal: Le conducteur aurait déjà brûlé un feu

Belga

Mis en ligne le 19/02/2010

Il maintient sa position en affirmant que le feu à Buizingen était d'abord orange puis est repassé au vert. Un élément qu'il avait déjà communiqué à sa famille et aux instructeurs de la SNCB.

Le conducteur du train qui a survécu à la catastrophe de Buizingen a été auditionné pour la première fois. Il a maintenu ses propos en affirmant qu'il n'a pas brûlé un feu rouge. Une enquête technique devra faire la lumière sur cet élément, a rapporté vendredi soir VTM dans son journal télévisé.

Robin Vanden Bemden, qui est en service depuis un an et demi, avait déjà ignoré un signal l'an dernier. Cette information a été confirmée par la SNCB. S'il n'a pas respecté lundi le feu rouge, il s'agirait de sa deuxième bévue en un an.

Le franchissement d'un feu rouge survient fréquemment. L'an dernier, les conducteurs ont brûlé à 117 reprises un feu rouge, selon VTM. Robin Vanden Bemden a nié avoir commis une faute. Le conducteur est maintenant entendu officiellement par la police judiciaire fédérale. Il maintient sa position en affirmant que le feu à Buizingen était d'abord orange puis est repassé au vert. Un élément qu'il avait déjà communiqué à sa famille et aux instructeurs de la SNCB.

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Le conducteur avait déjà nié un signal Le conducteur du train blessé lundi lors de la collision à Buizingen, avait déjà ignoré auparavant un signal. Il s'agissait alors d'un signal terrestre installé près d'une installation de lavage de train à Forest, a précisé vendredi Jochem Goovaerts de la SNCB. "L'homme circulait à bord d'un train de passagers vide et il a ignoré un signal au sol indiquant la vitesse autorisée de 5 km/h, ce qui a fait que le train s'est arrêté un mètre trop loin. La fonction d'un tel signal est de guider le conducteur. Le risque théorique de conséquences graves au fait de le dépasser est à peu près nul", ajoute M. Goovaerts. "Néanmoins, nous ne sous-estimons pas les infractions à la sécurité, aussi minimes soient-elles. L'homme avait dès lors été, conformément à l'usage, 'sanctionné'. Il n'avait ainsi pas pu conduire de train pendant un certain temps et lors de la reprise de son activité, il avait été évalué par un instructeur pendant plusieurs jours. Cette évaluation s'était révélée, dans ce cas, positive", conclut-il.

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