La Libre.be > Actu > Belgique > Article
Pas de voile à la cour d'assises
Mis en ligne le 30/11/2010
Pas de voile à la cour d’assises
Parmi les juges populaires tirés au sort pour le procès de Junior Pashi Kabunda et de Laurent Oniemba Koniemba, accusés du meurtre de Benjamin Rawitz, une femme - la première jurée suppléante - porte le voile. Lundi matin, avant l’entame des débats, le président de la cour d’assises de Bruxelles-Capitale, Luc Maes, l’a interpellée très gentiment. "Madame, vous portez une écharpe. Les juges ne peuvent manifester une opinion. Acceptez-vous de l’enlever pendant les débats ?" Une demande qui ne vaut pas dans les couloirs ou sur le chemin du palais, précise le magistrat. "Je ne préfère pas", répond la dame. "Je pense qu’il le faudrait sinon les parties pourraient mettre votre impartialité en cause", insiste le président. Le voile n’est qu’un signe extérieur mais le juge doit donner aussi l’apparence de l’impartialité, ajoute-t-il : "Il pourrait laisser croire, à tort, que vous n’êtes pas impartiale". La première jurée suppléante s’est alors exécutée sans protester et a ôté son foulard rose.
Modrikamen se dit "proche de la N-VA"
Le Parti populaire s’est étonné lundi de ne pas avoir été invité au débat politique dans le cadre de l’émission de lundi soir de la RTBF sur l’avenir de la Belgique, son président Mischaël Modrikamen mettant notamment en avant le fait que son parti est pourtant "proche de la N-VA". "Tant du point de vue socio-économique que de la promotion du confédéralisme, nous sommes le seul parti francophone proche de la N-VA", a-t-il commenté. Il estime que l’absence du PP dans l’émission ertébéenne constitue une violation du règlement d’ordre intérieur de la radio-télévision de service public en matière d’équilibre politique et d’objectivité. A la RTBF, on réplique qu’il s’agit là d’un choix éditorial et que la représentation du PP dans les émissions du boulevard Reyers est garantie sur un plus long terme.
Deux candidats bruxellois demandent un congrès sur l’approche confédéraliste au PP
"Quo Vadis PP ?", en français "Où va le PP ?". C’est le titre d’une missive envoyée hier aux délégués bruxellois du Parti populaire par Bertrand Waucquez et Sylvie Abrassart, 4e et 5e candidats effectifs du parti pour BHV. Le malaise ? L’orientation confédéraliste annoncée la semaine dernière par Mischaël Modrikamen. Les deux PP rappellent l’approche fédérale qui prévaut dans le manifeste du PP. "Or il semble qu’un changement soit en train de s’opérer : on se dirige vers du confédéralisme et plus de francophonie", notent-ils. Pour eux la division du pays n’est pas inéluctable. "Notre volonté, n’est pas de trahir la confiance que vous nous avez témoignée, indiquent-ils plus loin. Au contraire, afin d’assurer l’unité du pays et de respecter notre engagement électoral, nous voulons soutenir l’option la plus réaliste ". A savoir un plan A auxquels de nombreux délégués du PP bruxellois restent attachés, écrivent-ils, avant de réclamer un congrès au cours duquel les militants du PP pourraient s’exprimer sur la question. Contacté, Bertrand Waucquez annonce que si la ligne confédérale l’emportait, il quitterait le parti.
Onkelinx: "On ne jette des...
Cannes 2012 : Brad Pitt fait son...
Il survit à un plongeon dans les...
Brad Pitt : 'Aucune date de mariage'