Belgique

Les coûts de réparation des actes de vandalisme dans les trains se sont élevés à environ 750.000 euros au cours du 1er semestre de l'an dernier et ceux de l'effacement des graffitis à plus de deux millions d'euros durant la même période pour la SNCB, a indiqué le ministre de la Mobilité, François Bellot (MR), en réponse à une question parlementaire.

 Le nombre de dégradations constatées sur le matériel roulant de l'entreprise ferroviaire a reculé de 409 en 2014 à 308 en 2015, mais est depuis lors reparti à la hausse. En 2016, 434 cas ont été constatés et 283 pour le seul premier semestre de 2017.

Le nombre de graffitis découvert sur le matériel roulant a suivi la même tendance, baissant de 2.175 en 2014 à 1.665 en 2016, pour passer à 746 au cours de la première partie de 2017, a précisé M. Bellot en réponse à une question écrite du député Gautier Calomne (MR).