Belgique Plus de 500 élèves participaient à un concours de version latine, mercredi. Les meilleurs s’envoleront vers l’Italie.

Pris dans des intrigues politiques qui le dépassent et le tueront, réfugié dans ses écrits pour mieux affronter sa vieillesse, Cicéron se doutait-il, alors qu’il termine son "De Senectute" dans le soleil d’un printemps romain, que l’on s’acharnerait encore sur ses mots et sa syntaxe 2000 ans plus tard ?

Et pourtant. Mercredi matin, armés de leurs dictionnaires, plus de 500 rhétoriciens se sont retrouvés dans les auditoires de l’Université Saint-Louis pour décortiquer la prose du philosophe italien. Pour traduire, plus précisément, un extrait de cet ouvrage, "De Senectute", consacré à la vieillesse.

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