Belgique

La réfection des routes de Wallonie respecte le timing prévu, a assuré mardi le ministre wallon des Travaux publics Carlo Di Antonio, en présentant à la presse l'état d'avancement du "plan infrastructures 2016-2019". 

Mais la perception des usagers wallons reste problématique. "On va donc objectiver le débat", annonce le ministre. A mi-parcours du plan infrastructures (640 millions d'euros pour plus de 300 dossiers de réhabilitation de voiries secondaires et d'autoroutes, de création de "routes de l'emploi" et d'investissements dans les voies hydrauliques), plus de 348 millions d'euros ont déjà été engagés.

La création d'emplois est estimée à 3.800 équivalents temps plein et la valeur ajoutée totale à 280 millions d'euros.

"Nous sommes exactement dans le timing prévu", se réjouit le ministre Di Antonio, satisfait aussi des perspectives dégagées par le prochain plan wallon d'investissement (PWI) 2019-2024.

"Il n'y a en réalité qu'un seul problème: la perception des Wallons de la réalité de ce que l'on fait", constate le ministre, qui se désole des "pseudo-études" sur l'état des routes wallonnes.

"Il faut sortir de l'idée que l'on ne travaille pas la nuit et le week-end - c'est faux! - ou que l'on doit revenir au même endroit dès l'année suivante ; nos routes rénovées tiennent le coup, les travaux réalisés sont corrects, et on va objectiver cela". Le ministre Di Antonio a commandé une étude afin de "démontrer la bonne utilisation des millions d'euros investis".