Belgique

Alors que la mission économique en Corée du Sud est à mi-parcours et que certains ministres présents retournent en Belgique ce jeudi, il y a eu ce mercredi la traditionnelle conférence de presse informelle.

Après le mot d’introduction de la princesse Astrid et des cinq ministres et secrétaires d’État (Didier Reynders, Philippe Muyters, Jean-Claude Marcourt, Cécile Jodogne et Peter De Crem), les journalistes ont pu poser leurs questions. L’occasion pour une rédactrice de Sud Presse (une « royal watcher » comme on dit) d’interroger la fille du roi Albert II sur le coup de revolver pour le lancement des 20 km de Bruxelles, qui a entraîné des problèmes d’ouïe au Premier ministre Charles Michel.

« Pardon », a d’abord lancé la princesse Astrid, en mettant la main à l’oreille. De quoi faire rire l’assemblée. Plus sérieusement, elle a expliqué qu’elle avait été « horrifiée » par ce qui était arrivé, s’étant « empressée » de s’enquérir de l’état de santé de Charles Michel et des risques de séquelles. « Mon message c’est que j’étais très inquiète ». Mais, sur ce qu’elle a fait plus précisément vis-à-vis de lui, elle a expliqué qu’elle ne pouvait pas en dire plus.

Une autre question a porté sur la rencontre qu’elle a eue avec des étudiantes de la Ehwa Womans University à Séoul. Des étudiantes ont pu l’interroger sur sa vie en tant que princesse pendant, du reste, un moment plus long que celui prévu dans le programme initial. Une étudiante a interrogé la princesse Astrid sur sa place en tant que femme et lui a demandé si elle se sentait une « powerful woman » ( femme puissante) au milieu de tous ces hommes. Elle a tout suite rétorqué qu’elle n’était pas une « powerful woman », cédant ensuite la parole à une autre femme, la secrétaire bruxelloise d’État Cécile Jodogne. Laquelle a insisté sur l’importance d’avoir « confiance en soi ».

Lors de la conférence de presse, la princesse Astrid s’est dite « très impressionnée » par les questions posées par les étudiantes sans vouloir revenir sur celle touchant à la place de la femme. « J’adore être en contact avec les jeunes », a-t-elle commenté.

Les ministres et secrétaires d’État ont tous salué le rôle clé joué par la princesse Astrid pour ouvrir des portes. Un rôle également reconnu et apprécié par les nombreux chefs d’entreprises qui participent à la mission.