Belgique Pour les avocats de l’Etat belge, le contingent belge était sous la responsabilité de l’Onu.

Qui commandait effectivement les casques bleus belges quelques jours après le début du génocide rwandais qui a suivi l’attentat sur l’avion présidentiel le 7 avril 1994 ? Etaient-ils encore dans les faits sous commandement Onu ? Ou étaient-ils revenus, de facto, sous commandement belge ?

La question peut paraître futile au regard du terrible bilan - 800 000 morts selon l’Onu - du génocide perpétré en 100 jours.

Mais elle est cruciale dans le procès au civil, intenté par trois familles qui ont perdu des proches dans ce que l’on a appelé le massacre de l’ETO (Ecole technique officielle) Don Bosco, perpétré le 11 avril 1994.

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