La chute des Verts est confirmée

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FIL DE LA JOURNEE

La présidente du cdH, Joëlle Milquet, s'est déclarée satisfaite des résultats des élections. "Notre position a été consolidée par ces élections. C'est un objectif que je ne croyais pas atteignable", a-t-elle dit

Le Premier ministre sortant Guy Verhofstadt s'est réjoui dimanche du score obtenu par son parti, le VLD. Il a aussi estimé que l'électeur avait donné à la coalition sortante "un mandat pour continuer la modernisation de l'état". Guy Verhofstadt a dit constater que le CD&V avait été défait, malgré une cure d'opposition. En revanche, selon le premier ministre, avec une progression de 2 pc, le VLD sera la force dirigeante de la prochaine législature. Le Premier ministre a félicité le sp.a-Spirit qu'il considére comme le successeur du CD&V dans la course au premier parti flamand. Enfin, Guy Verhofstadt a relevé le très net recul d'Agalev. "Mais c'est à eux d'en tirer les conséquences", a-t-il conclu.

Le vice-Premier ministre MR et ministre des Affaires étrangères sortant Louis Michel s'est dit très heureux du résultats des élections de dimanche. "Nous progressons de façon significative. Nous avions déjà gagné en 1995 et en 1999 et nous réalisons aujourd'hui un score historique", a-t-il déclaré. Pour lui, socialistes et libéraux ont remporté ces élections. A propos des gains du PS, il a souligné que ce parti disposait d'un "réservoir" de voix chez les électeurs déçus d'Ecolo.

Les leaders du Vlaams Blok n'ont pas manqué de se réjouir, les premiers résultats des élections une fois connus. Pour le chef de file de l'extrême-droite anversoise Filip De Winter, l'ex-premier ministre Guy Verhofstadt doit aujourd'hui rester logique avec lui-même, qui disait que le succès de la majorité arc-en-ciel se mesurerait aux pertes du Vlaams Blok. M. De Winter affirme même que le gouvernement sortant a été sanctionné, de même que sa composante verte. Pour lui, la Flandre a voté pour la droite conservatrice et le Vlaams Blok y représente aujourd'hui le seul vrai parti d'opposition. A ses yeux, le succès personnel remporté par le probable futur bourgmestre d'Anvers Patrick Janssens (sp.a), en tête des voix de préférence, ne signifie pas grand chose car il ne s'agissait pas dimanche d'élire un bourgmestre.

Ecolo est ébranlé mais pas anéanti, a souligné dimanche la Secrétaire fédérale d'Ecolo, Evelyne Huytebroeck, au vu des mauvais résultats électoraux des écologistes. Fort d'une première expérience de participation au pouvoir, Ecolo envisage l'avenir et pense déjà aux élections de l'année prochaine. "On vous promet d'être là et bien là. Les écologistes voient plus loin et continueront à le faire", a-t-elle ajouté

Le président du PS, Elio Di Rupo, a affirmé que les résultats des élections représentaient "la plus grande victoire du PS depuis 15 ans". Il attribue notamment ce résultat au travail en profondeur accompli par le parti pour actualiser son message et accentuer son ouverture. Le président du PS a souligné que sa victoire était d'autant plus belle que le sp.a "de Steve" a connu un succès incroyable dans toute la Flandre. "En votant massivement pour le PS, nos concitoyens ont clairement choisi un projet de société pour leur avenir et celui de leurs enfants. Quelle que soit la composition du prochain gouvernement, il faudra entendre ce signal clair de l'électeur", a-t-il dit. "Pour cela, il va falloir opérer des choix et faire preuve d'une détermination d'autant plus grande qu'au contraire de 1999, le contexte économique international et notre situation budgétaire ne sont pas favorables", a ajouté le président du PS.

Les responsables de la régionale Ecolo de Charleroi se sont dits davantage déçus par la poussée du Front National d'extrême-droite que par la perte des voix subie par les verts, qui atteint les 10 pc sur l'arrondissement carolo. "Nous sommes plus inquiets par la montée du FN à Charleroi et à La Louvière que par notre propre défaite", a indiqué Marie-Claire Hannecart, coordinatrice de la campagne électorale d'Ecolo, à l'agence Belga. Dans certains cantons de la métropole sambrienne, le FN est en passe de devenir le 3ème parti derrière le PS et le MR.

Le Liégeois Didier Reynders, tête de liste MR à la chambre, s'est réjoui de la progression du MR dans la région liégeoise. "Dans les bastions socialistes, le PS récupère les pertes d'Ecolo. Mais dès qu'on s'éloigne de Liège, nous récupérons une part plus importante des pertes des Verts. Je suis très heureux de voir la progression du MR d'élection en élection", a-t-il indiqué sur le plateau de la télévision locale liégeoise RTC. M. Reynders s'est aussi réjoui de la progression de son score personnel, soit un gain d'environ 10.000 voix dans l'arrondissement de Liège. "C'est sans doute l'effet réforme fiscale mais c'est aussi la conséquence du respect des engagements pris en 1999", a-t-il souligné. Le chef de file des libéraux liégeois a par contre déploré la progression de l'extrême-droite. "Il est dommage que les partis de l'opposition n'ont pas capté les votes de rejet", a-t-il déclaré. Pour lui, les partis qui devront se mettre autour de la table pour former le nouveau gouvernement sont "ceux qui ont progressé"

Pour le constitutionnaliste Francis Delpérée, candidat cdH pour le Sénat, les résultats disponibles en début de soirée tendent à démontrer que l'on assiste à un retour aux sources vers les partis traditionnels. A ses yeux, le cdH consolide ses positions. Francis Delpérée considère comme "dommage" la chute des écologistes qui avaient apporté un vent frais sur l'échiquier politique. "Mais il y a eu trop de gaffes dans l'action gouvernementale , a-t-il encore commenté.

Bart Somers, bourgmestre de Malines et tête de liste VLD à Anvers pour la Chambre, a qualifié de "brillants" les résultats obtenus par son parti. "Nous somMes de plus en plus enthousiastes au fil des heures. Le VLD doit absolument faire partie du prochain gouvernement. Nous restons le plus grand parti" du pays, a souligné M. Somers dimanche soir. Il s'est réjoui de la performance des libéraux flamands dans pratiquement toutes les provinces. "Nous étions déjà parvenus (en 1999) à un sommet historique, et nous progressons encore", a-t-il dit. Pour M. Somers, la montée du Vlaams Blok est une moins bonne affaire. Le chef de file libéral anversois a également félicité son partenaire socialiste de la coalition sortante. Steve Stevaert "a réussi à susciter un regroupement à gauche", a-t-il indiqué. Tout comme son président, M. Somers a affirmé qu'il était désormais logique que les deux poids lourds du gouvernement sortant vainqueurs du scrutin de dimanche s'asseyent autour de la table des discussions en vue de la formation du prochain gouvernement

Réagissant aux premiers résultats des élections, le président du VLD Karel De Gucht s'est positionné dimanche soir en faveur d'un axe libéral-socialiste pour la future coalition. Pour sa part, Mark Eyskens a commenté "la défaite d'Agalev". Selon lui, "les verts sont devenus trop verts, ils sont devenus trops fondamentalistes". Toujours à propos des résultats des verts, Louis Tobback (sp.a) a déclaré qu'en 1999 leur score était "au-dessus de la normale en raison de crise de la dioxine". Il a ajouté que le renouveau sur les listes Agalev a été "mal perçu par l'électeur". Enfin, revenant sur la progression du Vlaams Blok, Louis Tobback a estimé qu'il manquait en Flandre un parti conservateur de droite, ce qui pouvait en partie expliquer le succès du Blok. Quant au Secrétaire politique d'Agalev Jos Geysels, qui se voulait prudent dimanche soir alors que tombaient des résultats encore partiels, il a indiqué que la situation devra être évaluée par son parti, dans les heures et les jours suivants. Il a ajouté qu'il prendrait ses responsabilités comme il l'a toujours fait.

Ecolo devra se livrer à un examen de conscience collectif pour pouvoir repartir dans de bonnes conditions en vue du scrutin régional de 2004, a expliqué dimanche l'un des précédents secrétaires fédéraux d'Ecolo et candidat à la Chambre à Bruxelles, Jacques Bauduin, sur les antennes de la RTBF. Les résultats électoraux d'Ecolo en 2003 risquent de s'apparenter à ceux qu'il avait engrangés en 1995, a souligné M. Bauduin, qui qualifie cette situation d'"échec un peu sévère". "Le parti qui en 1999 incarnait le plus l'espérance, perd le plus lourdement. Mais Ecolo garde une base électorale et tout parti politique connaît des hauts et des bas", a-t-il ajouté. M. Bauduin se refuse à désigner un responsable de la défaite électorale au sein de son parti. Selon lui, la responsabilité est collective. "Nous avons besoin d'un examen collectif serein. La prochaine échéance électorale est dans un an", a-t-il encore dit.

Les électeurs ont quitté les bureaux de vote électroniques de Bruxelles deux heures plus tard que prévu. Le ministère de l'Intérieur pointe les programmes informatiques du doigt. Ce n'est cependant pas la seule cause des retards. Le ministère de l'Intérieur soupçonne les pannes informatiques d'être à l'origine des longues files d'attente. Les services informatiques ont dû intervenir un peu plus souvent durant ce scrutin que lors des élections communales de 2000, avec 500 interventions contre 463 il y a trois ans. Par ailleurs, afin de rendre l'opération de vote plus lisible pour l'électeur, des étapes ont été ajoutées à la procédure. Une fois le vote effectué, l'électeur pouvait ainsi vérifier son choix sur l'écran. C'est ainsi que par électeur, le vote a duré une demi-minute de plus que prévu. Le ministère de l'Intérieur va analyser ces incidents et en tirer les leçons pour les prochaines élections. Les files d'attente peuvent également être expliquées par la diminution du nombre de bureaux de vote. A Ixelles, 85 bureaux étaient ouverts cette année contre 105 lors des élections communales d'octobre 2000. Le ministère de l'Intérieur a confirmé que Bruxelles-Ville a elle aussi éliminé des bureaux alors que le nombre d'électeurs avait légèrement augmenté. Du côté du canton d'Ixelles, on souligne toutefois que, durant les premières heures d'ouverture, très peu d'électeurs se sont présentés, et que ce n'est qu'en milieu de matinée que les premières files se sont formées. Selon un secrétaire, les électeurs ont volontairement tardé à venir, de peur d'être nommés assesseur. Le ministère de l'Intérieur n'exclut pas cette hypothèse, mais souligne que cette crainte n'était pas fondée. Il y avait en effet, selon lui, assez d'assesseurs à Bruxelles.

Le président sortant de la Chambre, Herman De Croo (VLD) a indiqué dimanche sur la VRT que 2 grands blocs semblaient sortir vainqueurs des élections, tant au nord qu'au sud du pays, les libéraux et les socialistes. "Si telle est la volonté de l'électeur, il faut la suivre", a ajouté Herman De Croo. Ce dernier a également dit constater que "les verts étaient dehors". Pour Herman De Croo, de cette manière, il devrait être plus facile de constituer une majorité. Pour sa part, le président du sp.a Steve Stevaert s'est voulu prudent par rapport à des résultats encore partiels. A la question de savoir s'il se voyait Premier ministre, Steve Stevaert a répondu: "Non, voyons cela demain, au calme". Le président des socialistes flamands a cependant montré sa satisfaction alors que les premiers résultats indiquent que son parti est celui qui progresse le plus en Flandre.

Les Verts tant en Flandre qu'en Wallonie semblent enregistrer de lourdes pertes. Selon les quelques résultats déjà disponibles vers 17h30, Ecolo perd entre 7 pc 10 pc par rapport à 1999. En Flandre, dans la plupart des cantons dont les résultats sont disponibles, Agalev ne franchit même pas le seuil électoral de 5 pc. A l'inverse, le cartel sp.a-Spirit progresse partout. Le Vlaams Blok suit la même tendance. Quant aux autres partis, il est trop tôt pour indiquer une tendance claire, l'un gagnant dans un canton où l'autre perd et inversément. Du côté francophone, si le mauvais score d'Ecolo se confirme dans tous les résultats disponibles, le dépouillement n'est pas encore assez avancé pour donner une indication relative aux autres partis. Les premiers résultats significatifs sur Liège donnent, pour le Sénat, un gain de 4,2 pc pour le MR et de 9,7 pc pour le PS. Ecolo perd 12 pc et le cdH reste stationnaire. Avec un gain de 1,5 pc, le FN avoisine les 6 pc.

La situation dans les bureaux de vote du Brabant wallon a été on ne peu plus normale dimanche. Quelques électeurs énervés par l'attente dans les files ont créé les seuls incidents bénins. A Genappe, un bureau s'est retrouvé sans bulletins. Il lui en manquait une centaine. Il a fallu faire patienter les votants, le temps d'aller chercher les documents au bureau de circonsription à Nivelles.

Aucun incident n'a été signalé dimanche en Flandre orientale, a-t-on indiqué au bureau central de l'arrondissement électoral. Tous les bureaux ont fermé à l'heure, même si le vote s'est révélé plus lent que d'habitude à Waarschot, où un système expérimental de vote a été testé. Le canton de Waarschot, tout comme celui de Verlaine dans la province de Liège, a donc servi de cobaye pour une expérimentation électorale. Après avoir exprimé leur vote électroniquement, les électeurs ont vu leur choix imprimé sur une feuille, le but étant qu'ils comparent cette dernière avec ce qui était inscrit sur l'écran. Les feuilles devaient ensuite être déposées dans une urne qui sera elle aussi dépouillée. Du travail supplémentaire mais qui se révèle important si l'on veut être certain que le vote électronique se déroule toujours correctement. En Flandre orientale, seules 2 communes pratiquaient le vote électronique, les autres étant restées fidèles au système du papier et du crayon. Selon le bourgmestre de Waarschot, aucun problème technique n'a été constaté mais ce test a causé des retards. "La première heure, seuls 100 électeurs par bureau ont pu voter", a précisé le bourgmestre de la commune, Ghislain Lippens. Le rythme s'est ensuite accéléré et, vers 15h15, les derniers électeurs du canton avaient pu remplir leur devoir électoral. Les autres bureaux de la province ont fermé sur le coup de 13 heures, sans qu'aucun incident n'y soit signalé. Dimanche matin, le Premier ministre Guy Verhofstadt a voté à Mariakerke, la commune où il réside.

Les premiers résultats partiels des élections fédérales permettent de dessiner les premières tendances, particulièrement en Flandre où le décompte est plus avancé. On constate ainsi un bon score du cartel sp.a-spirit (en comparaison avec les résultats respectifs des deux formations en 1999). Autre tendance flamande: un recul cinglant d'Agalev, qui dans un certain nombre de bureaux tombe sous le seuil d'éligibilité de 5pc. Le parti d'extrême droite Vlaams Blok continue à progresser. Pour le VLD et le CD&V, la situation est moins évidente. Les 2 partis sont tantôt à la hausse tantôt à la baisse. Enfin, les nationalistes de la N-VA atteignent le seuil de 5pc dans un certain nombre de bureaux. Du côté francophone, il est trop tôt pour dessiner des tendances. Dans le canton de Nassogne, en province du Luxembourg, 3 bureaux sur 3 ont été clôturés. Le PS et le cdH progressent, le MR perd légèrement. Ecolo est nettement en retrait.

Un grand nombre de bureaux de vote restaient encore ouverts après 15h dans la région bruxelloise. Selon le ministère de l'Intérieur, c'est le cas pour un tiers des bureaux de vote à Bruxelles, mais également à Anvers et à Malines. A certains endroits, les files d'attente étaient encore longues. Dans 2 bureaux de la Région de Bruxelles-Capitale, environ 250 personnes attendaient ainsi encore leur tour peu avant 15 heures. Ces bureaux de vote resteront ouverts jusqu'à 17h, mais seulement pour les électeurs déjà présents. Ceux qui ne se sont pas encore présentés ne peuvent plus entrer. Dans le canton d'Ixelles, où les files d'une heure n'étaient pas exeptionnelles, 10 à 15 bureaux resteront ouverts, probablement jusqu'à 16h30. Selon le secrétaire Deleener, du canton d'Ixelles, les électeurs se sont volontairement présentés tard, par crainte d'être désignés comme assesseur. Des attitudes similaires ont été observées à Uccle tandis qu'il n'y a pas eu de gros problèmes à Anderlecht. La majorité des bureaux de vote ont fermé à temps, a signalé le burau central de vote.

Un homme de 74 ans a été pris d'un malaise dans un bureau de vote de Vucht (Maasmechelen). A l'arrivée des secours, l'homme était mort.

Les électeurs qui se sont exprimés dans les grandes villes (Bruxelles, Liège et Anvers) ont souvent dû prendre leur mal en patience, avec parfois des attentes d'une heure. Ce sont les bureaux à vote électroniques qui ont principalement été touchés. Plusieurs éléments sont à l'origine de la lenteur du système de vote électronique. Pour améliorer la lisibilité du vote, plusieurs étapes ont ainsi été ajoutées dans la procédure informatique de celui-ci. Il faut dès lors compter une demi-minute de plus par électeur. En outre, plusieurs bureaux électroniques ont une nouvelle fois été victimes de pannes techniques. La panne la plus importante s'est produite à Sterrebeek où trois bureaux sont restés durant une heure sans électricité. Les responsables minimisaient dimanche les problèmes, reconnaissant l'existence de files mais affirmant que les votes se déroulaient correctement. Le ministère de l'Intérieur précisait par ailleurs que toute personne présente dans l'enceinte d'un bureau de vote avant l'heure de fermeture aurait la possibilité de voter, même au-delà de l'heure fatidique.

Alors que la campagne électorale avait été houleuse, les élections se sont déroulées dans le moindre incident à Rhode-Saint-Genèse. A la suite de plaintes de l'opposition flamande, le ministre flamand des Affaires intérieures, Paul Van Grembergen, avait annulé la décision du conseil communal d'envoyer les convocations dans la langue de l'électeur. Il estimait que cette mesure était en infraction avec la circulaire Peeters. La constitution des bureaux de vote avaient également donné lieu à des contestations. L'opposition flamande avait encore été déboutée devant la cour d'appel à propos d'une plainte relative au vote des Belges à l'étranger. Quant à la question de savoir qui paiera les frais administratifs supplémentaires, d'impression notamment des convocations, elle sera vraisemblablement à l'ordre du jour dans les prochaines semaines.

Une bureau de vote situé à Vollezele, dans l'entité de Gammerages, a ouvert ses portes avec une demi-heure de retard en guise de protestation de la part de son président. Ce dernier estime en effet que l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde doit être scindé en deux, a annoncé le Comité Hal-Vilvorde, ce qui a été confirmé par le bourgmestre de Gammerages, Pierre Deneyer (CD&V). Cette action prend place dans la série des actions décidées en avril 2002 par le Comité et d'autres associations flamandes, en faveur d'une séparation en deux de cet arrondissement. Pour ces derniers, l'arrondissement est illégal et intolérable pour la Flandre. Un texte revendiquant cette séparation a récemment été signé par 28 des 35 bourgmestres de l'arrondissemment et du conseil provincial du Brabant Flamand. Même s'il fait partie de ces signataires, le bourgmestre Pierre Deneyer regrette l'incident survenu ce matin à l'entrée du bureau de vote.

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