Belgique

Le coût des activités proposées pour les enfants est souvent pointé du doigt...

Activités sportives ou artistiques, cours de langue… Les parents souhaitent ce qu’il y a de mieux pour leurs enfants. Dès lors, ils inscrivent leurs petites têtes blondes à diverses activités pour les aider à se dépenser physiquement ou à libérer leur créativité artistique.

37,4 % des parents révèlent que leur enfant participe à des activités en semaine ou le week-end, lit-on dans une publication de la Ligue des familles consacrée à l’accueil extrascolaire.

Cette même étude met en avant la priorité des parents : 88,8 % d’entre eux visent l’amusement de leur progéniture.

Trouver ces activités, inscrire les enfants et payer sont "source d’inquiétude" pour près de la moitié des sondés ( 45,9 %) .

Points noirs : le coût et le manque de flexibilité des horaires. "Ils sont près de 40 % à se serrer la ceinture pour offrir des activités en semaine ou le week-end à leurs enfants", rapporte Amélie Hosdey-Radoux.

Les horaires "adaptés à la vie de famille" sont un doux rêve pour 77 % des parents. Ils sont 69 % à souhaiter un "horaire élargi" pour les activités sportives et 68 % pour les activités artistiques.

Les vacances scolaires

Un autre problème est celui des vacances scolaires. Les enfants bénéficient de près de 80 jours de congé. Il faut les occuper pendant que les parents travaillent. Beaucoup de parents se tournent vers les centres récréatifs surveillés ou les stages. Or, si l’on interroge les parents, il n’y a pas assez d’offres de stage et cela coûte trop cher.

Dans son étude en vue des élections communales, la Ligue des familles a souligné ce problème : 84 % des parents affirment que les autorités communales devraient élargir l’offre de stages et de plaines de vacances.

Et le problème des horaires reste le même que durant l’année : ils sont peu flexibles. Les parents doivent toujours s’arranger et courir pour conduire et aller récupérer les enfants à temps, et ce, sans sacrifier leur vie professionnelle…