Belgique

Le parquet de Bruxelles a ouvert une enquête relative aux deux incidents de mardi soir et mercredi soir, au cours desquels des trains ont été la cible de jets de pierres, a-t-il indiqué jeudi. Les peines pour ce type de faits peuvent aller jusqu'à 10 ans d'emprisonnement et s'accompagner de dommages et intérêts élevés. Les auteurs sont toujours recherchés par la police. Les jeunes en cause jetaient les pierres depuis un pont à Schaerbeek. Tant mardi soir que mercredi soir, la circulation des trains a dû être interrompue. Il n'y avait eu aucun blessé, mais au moins un train a été endommagé, indiquait la police fédérale mercredi soir.

"Il s'agit d'entrave méchante à la circulation, faits pour lesquels les peines vont de 5 à 10 ans de prison", a souligné Ine Van Wymersch, porte-parole du parquet. "De plus, les auteurs peuvent être tenus civilement responsables pour les dégâts occasionnés aux trains et à l'infrastructure des chemins de fer. Les montants peuvent être importants, sans même considérer les dédommagements pour les retards que les faits ont causé."

Les auteurs n'ont pas encore été identifiés. "Nous regardons maintenant s'il existe des images de vidéo-surveillance des lieux où se sont produits les faits et si les auteurs sont les mêmes dans les deux cas", a expliqué Ine Van Wymersch. "La police fédérale des chemins de fer et la police locale de la zone de Bruxelles-Nord travaillent ensemble."