Belgique

Cyril Vangriecken était étudiant de la Haute École de la ville de Liège, et plus spécialement de l’Institut d’enseignement supérieur pédagogique, l’IESP Jonfosse. Le jeune homme, âgé de 22 ans, était en troisième et dernière année. Il allait devenir instituteur.

Ce mardi matin, Cyril s’est rendu à son école pour remettre son travail de fin d’études. C’est alors que le drame est survenu. Alors qu’il était passager dans une voiture conduite, semble-t-il, par sa mère, l’étudiant a été tué par Benjamin Herman.

Cyril habitait Herstal . Il avait fait ses maternelles et primaires à l’école de Vottem centre. Passionné par la pétanque, le jeune homme faisait partie de la Boule Vottemoise.

La fédération belge francophone de pétanque s’est d’ailleurs exprimée à la suite du drame. Cyril, un jeune homme brillant et plein d’avenir, était âgé de 22 ans. Sa politesse, sa gentillesse et sa simplicité étaient les maîtres mots de son comportement tant dans le milieu sportif qu’en dehors. Il laissera un grand vide autour de lui.

Sur les réseaux sociaux, de nombreux hommages lui ont été rendus.

Au sein de son école, Cyril laisse l’image d’un étudiant qui avait le sourire, qui rendait service dans n’importe quelle circonstance, qui faisait tellement rire ses camarades de classe, qui les encourageait pendant les stages et les examens, qui était plus que généreux  ! Ce sont les mots qui le définissent le plus selon ses ami(e)s de la catégorie pédagogique section primaire  : un garçon si gentil et amoureux de la pédagogie, a souligné le conseil étudiant de l’HEL. Sa directrice, quant à elle, souligne l’assiduité de ce jeune étudiant, dont (tous déplorent) avec le plus grand regret ce décès si tragique.”

Le papa de Cyril ne cachait pas son émotion... ni sa colère. “Mon fils, c’était un enfant parfait. Quand je vous dis parfait, c’était parfait, déclarait-il sur BFM TV. Il ne pensait qu’à ses études, il ne sortait jamais. Vous pouvez demander à tous ses amis, à toute la famille… Il ne voyait que la pétanque et ses études. Aujourd’hui, il a été tué parce qu’il rapportait son travail de fin d’études (TFE). Parce qu’il allait réussir...”

Il ne peut s’empêcher de se questionner sur la remise en liberté de l’auteur. “On donne raison à des délinquants, on les relâche. Combien de fois il faut encore que ça arrive, que des gens, des jeunes qui n’ont rien fait se fassent tuer par des gens qui se sont radicalisés en prison ?”