Belgique A Bruxelles, il a évidemment été surtout question des victimes des attentats du 22 mars 2016.

Un hommage aux victimes du terrorisme a eu lieu mardi, en fin de matinée, devant le monument qui leur est dédié à proximité du rond-point Schuman, à Bruxelles.

Plusieurs victimes, leurs proches ainsi que des représentants politiques et des membres de diverses associations étaient présents.

Une journée Onu

Cette commémoration était organisée dans le cadre de la première Journée internationale du souvenir en hommage aux victimes du terrorisme, instituée par l’Onu l’an dernier.

Des fleurs ont été déposées au pied de la stèle et une minute de silence a été observée lors d’une courte cérémonie, en présence notamment de victimes des attentats de Bruxelles et de leurs proches.

Plusieurs personnalités politiques ont également participé à l’hommage, dont des membres de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats du 22 mars 2016 dans le métro bruxellois et à l’aéroport de Zaventem. De même que des membres du parquet fédéral et de la Commission pour l’aide financière aux victimes d’actes intentionnels de violence.

Les associations d’aide aux victimes V-Europe et Victime Support Europe organisaient cette journée, à la demande de l’UNCCT, le Centre des Nations unies pour la lutte contre le terrorisme, avec lequel elles coopèrent.

Le président de V-Europe, Philippe Vansteenkiste, a pris la parole ainsi que le colonel Serge Stroobants, professeur à l’Ecole royale militaire.

Tous deux ont honoré la mémoire des victimes qui ont perdu la vie lors des attentats et rappelé tout leur soutien aux victimes et à leurs proches.

Une journée mondiale

L’une des victimes qui se trouvait dans le métro lors de l’attentat à Maelbeek a souligné la nécessité d’organiser une journée mondiale d’hommage. "Il n’y a pas que la Belgique qui a été touchée, cela se passe partout dans le monde. Tous les jours, certaines personnes meurent ou craignent de recevoir une bombe sur la tête. Ce genre de journée permet de ne jamais oublier, même si nous souhaitons passer à autre chose", a-t-elle témoigné.

Les différentes personnalités politiques, les victimes ainsi que leurs proches ont ensuite eu l’occasion d’échanger quelques mots.