Belgique

Dans le numéro d'octobre de "Pastoralia", la revue du diocèse de Malines-Bruxelles, Mgr Léonard estime que les divorcés doivent éviter les tâches qui les placent dans une position délicate ou difficile.

Concrètement, le primat de Belgique leur déconseille d'enseigner la religion ou d'exercer une fonction de direction dans l'enseignement catholique, rapportent mercredi Het Laatste Nieuws et Sud Presse.

"C'est aberrant", s'indigne le président du collège des directeurs de l'enseignement fondamental catholique, Jean-Pierre Merveille. "Un cadre légal garantit une distinction claire entre les vies privée et publique." Un point de vue que partage Conrad Van de Werve du Secrétaiat général de l'enseignement catholique (Segec), qui parle de discrimination à l'embauche.

Les associations de parents lèvent aussi le bouclier. "La personne doit répondre aux conditions légales pour être engagée", souligne de son côté le président de l'Union des fédérations des associations de parents de l'enseignement catholique (Ufapec), Pierre-Paul Boulanger.