Belgique

Pieter Timmermans, le patron de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB), est satisfait. Enfin, dit-il, on pense à créer de la richesse avant de la partager.

Etes-vous satisfait de la façon dont les négociations en vue de former le gouvernement fédéral ont commencé ?

Oui. Sur base de ce qu’on lit dans les journaux, nous sentons que les personnes assises à la table des négociations ont compris qu’il fallait d’abord cuire le gâteau avant de le partager. Créer de la prospérité, c’est la priorité numéro un. Le gouvernement sortant a géré les dossiers. Il les a bien gérés. Mais il faut passer à une autre phase. Le nouveau gouvernement aura cinq ans pour mettre en route des réformes structurelles. Et l’on sent très bien que c’est la volonté des négociateurs.

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