Belgique

Après quatre semaines de tournoi, les Diables ont fini à la troisième place du Mondial avant d’être accueillis sur la Grand-Place de Bruxelles dimanche. L’occasion de revenir avec le professeur de sciences politiques à l’ULB, et spécialiste de la sociologie du football, Jean-Michel De Waele, sur ce qui aura été un engouement national.

Nous avons vécu trois semaines de frénésie autour des Diables. Cette Coupe du monde nous fera-t-elle davantage aimer notre pays ?

Cela ne va rien changer au point de vue électoral. Contrairement à la Coupe du monde d’il y a quatre ans, au Brésil, le gouvernement fédéral a très peu investi dans cette Coupe du monde. Plus personne n’attend donc qu’une Coupe du monde change la donne électorale. On peut d’ailleurs se réjouir du fait que les électeurs ne votent pas en fonction de résultats footballistiques.