Belgique Dans l’arsenal des sanctions à la disposition des juges de fond, la probation a vu le jour en mai 2016, comme alternative à la peine de prison. Elle est prononcée à titre principal par un magistrat qui impose l’obligation de respecter des conditions particulières durant une période déterminée (entre six mois et deux ans). Il peut s’agir d’une interdiction de fréquenter un débit de boissons ou certains lieux, l’obligation de suivre une formation (à la sécurité routière, par exemple).

A lire le rapport annuel 2017 de l’administration générale des maisons de justice, publié jeudi, le démarrage est plutôt timide.

Comment interpréter ce peu d’engouement des juges francophones ?

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