Belgique

Diederik Verbist, administrateur délégué de Veviba, a tenu à se défendre via sa compagne Sandrine Guillaume, qui s'exprime dans les pages du Soir, jeudi. 

Elle-même employée de Verbist, elle parle d'une "chasse à l'homme - en l'occurrence Diederik Verbist - et du vol manifeste de son entreprise", faisant apparemment référence au travail de la justice et de l'Afsca mais aussi à la gestion de crise de l'entreprise bastognarde depuis sa mise sous scellés partielle. 

Pour rappel, la société Veviba, propriété du groupe flamand Verbist, a perdu le 7 mars son agrément pour l'exploitation de la salle de découpe et des entrepôts frigorifiques (mais pas de l'abattoir) de Bastogne, installations qui appartiennent aux pouvoirs publics wallons. Cette décision, prise par l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) et par son ministre de tutelle Denis Ducarme (MR), a fait suite à une perquisition. 

L'enquête, toujours en cours, porte sur des soupçons de falsification d'étiquetage de viande de bœuf surgelée et sur l'incorporation de pièces impropres à la consommation humain dans du haché.