Belgique

Selon qu’il ou elle se gare d’un côté ou de l’autre de certaines rues de Bruxelles, l’automobiliste est soumis(e) à des tarifs et réglementations de stationnement différents. Cette situation ubuesque, qui entraîne parfois la confusion chez les usagers, est naturellement héritée de règles établies au niveau des communes et qui épousent donc leurs frontières pas toujours très heureuses. Ce n’est qu’un exemple, mais il illustre un criant besoin d’harmonisation.

Partant du principe que le niveau régional est l’écrin idéal de cette ambition simplificatrice, le gouvernement bruxellois s’est mis en tête de mettre un peu d’ordre dans l’enchevêtrement de zones rouges, bleues et vertes, la forêt d’horodateurs de modèles différents et les multiples tarifications et dérogations cohabitant dans la capitale. Avec succès ? Pour la cause, une Agence régionale du stationnement fonctionne depuis 2014. Les communes sont invitées à s’y affilier mais force est d’admettre qu’aucun texte légistique précis n’a encore pu faire l’objet d’un consensus politique pour formaliser cette relation quasi contractuelle.