Belgique

Ce mardi, le monde de l’enseignement s’est rassemblé au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour le lancement du programme Erasmus + 2014-2020. Le programme, qui s’adresse aux jeunes de 13 à 30 ans, regroupe les initiatives pour l’éducation, la formation, la jeunesse et le sport organisées en Wallonie et à Bruxelles dans le cadre d’échanges avec des partenaires internationaux. C’est en présence de Rudy Demotte (PS), ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, d’Evelyne Huytebroeck (Ecolo), ministre en charge de la Jeunesse, et de Marie-Martine Schyns (CDH), ministre en charge de l’Enseignement fondamental et de la Promotion sociale, que ce lancement s’est déroulé. Le projet est géré par le Bureau international Jeunesse (BIJ) pour le volet Jeunesse et par l’Agence francophone pour l’éducation et la formation (AEF-Europe) pour le plan de l’éducation. Pour la question des finances, le budget de Erasmus + s’élève à 14,7 milliards d’euros, soit une augmentation de 40 % par rapport à celui de 2007-2013.

20 % d’étudiants mobiles

L’accent est mis sur trois objectifs principaux : la mobilité des individus au sein de l’Union européenne, l’établissement de partenariats avec des entreprises locales et un meilleur support politique. Le but est d’étendre les possibilités d’Erasmus + à quatre millions de personnes en plus pour 2020. Un objectif ambitieux mais réalisable pour Chiara Gariazzo, directrice jeunesse et sport d’Erasmus + pour la Commission européenne qui estime qu’en ce temps de crise, l’Union européenne peut montrer sa véritable utilité pour les étudiants.

Albert Renard, directeur d’AEF-Europe a quant à lui mit le doigt sur les plans en matière de mobilité : "L’objectif c’est d’avoir 20 % d’étudiants mobiles pour 2020 au sein des 39 établissements qui participent au programme Erasmus +." Une plus grande facilité d’accès aux bourses pour les étudiants ainsi qu’une collaboration avec les banques pour des conditions de prêt plus avantageuses ont aussi été largement évoqués.O.E. (St.)