Belgique

Ce mouvement se qualifie de progressiste et "gaullien dans son approche sociale et sa démarche volontariste".

On retrouve parmi les membres du comité exécutif provisoire de La Droite Aldo-Michel Mungo, exclu du PP "parce qu'il ne correspondait pas aux valeurs éthiques du parti" selon le Parti populaire, et Michaël Willemaers, ex-candidat PP aux élections du 13 juin dernier sur Bruxelles-Hal-Vilvorde, et qui avait quitté le PP quelques jours avant le scrutin.

La Droite se défend d'être une dissidence du Parti populaire

Les fondateurs du nouveau "mouvement" politique baptisé La Droite ont démenti vendredi soir être issus d'une "dissidence" du Parti populaire (PP). "Même si deux des 21 fondateurs sont d'anciens membres du Parti populaire, la grande majorité des fondateurs sont membres du MR, du CdH et quelques uns sont encore membres actifs au PP", ont-ils indiqué dans un communiqué. "L'affirmation d'une dissidence émanant du PP relève, dès lors, d'un raccourci intellectuel et nous y apportons le plus formel des démentis", ont-ils ajouté.

Ce mouvement se qualifie de progressiste et "gaullien dans son approche sociale et sa démarche volontariste".

On retrouve parmi les membres du comité exécutif provisoire de La Droite Aldo-Michel Mungo, exclu du PP "parce qu'il ne correspondait pas aux valeurs éthiques du parti" selon le Parti populaire, et Michaël Willemaers, ex-candidat PP aux élections du 13 juin dernier dans l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde et qui avait quitté le PP quelques jours avant le scrutin.