Le consortium a affirmé se concentrer, "au-delà de ses responsabilités contractuelles", sur la recherche d'une solution afin de pallier les conséquences des apports massifs de déchets divers acheminés par les collecteurs dans la station.
Aquiris, l'exploitant de la station d'épuration de Bruxelles nord dont la mise à l'arrêt a engendré une importante pollution de trois cours d'eau en Flandre, a annoncé mardi "une solution temporaire" afin de relancer le traitement des eaux d'égout de la Région bruxelloise.
La société a précisé qu'elle travaillait activement à l'évacuation de plusieurs dizaines de tonnes de déchets acheminés dans ses installations et qu'elle louerait des pompes de grande capacité pour transférer les eaux des collecteurs d'arrivée vers ses installations sans risque d'aspirer les plus gros gravats (blocs de béton, briques, câbles électriques, etc.).
Ce procédé est destiné à éviter le risque de "compromettre la sécurité du personnel et d'endommager les installations". "Bien que la responsabilité contractuelle ne lui incombe pas, Aquiris se concentre sur la recherche d'une solution temporaire pour relancer au plus vite le fonctionnement de la station", a fait savoir l'exploitant mardi après-midi dans un communiqué.
Le consortium a affirmé se concentrer, "au-delà de ses responsabilités contractuelles", sur la recherche d'une solution afin de pallier les conséquences des apports massifs de déchets divers acheminés par les collecteurs dans la station. "Grâce à la solution temporaire actuellement envisagée par Aquiris, le pompage dans le collecteur Woluwe/Haren pourrait redémarrer dans les prochains jours.
Aquiris ne peut en effet se résoudre à assister à l'anéantissement de ses années d'efforts pour assainir les eaux de la Senne, du Ruppel, de l'Escaut et d'autres rivières". Le consortium Aquiris a par ailleurs demandé aux instances concernées de rechercher une solution durable.