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Un quatrième Palestinien, âgé de 15 ans, est mort samedi suite à ses blessures après que trois autres eurent trouvé la mort, la veille, sous les balles des soldats israéliens lors du cinquième vendredi consécutif de mobilisation dans la bande de Gaza. Ces décès, qui s’ajoutent à trois autres durant la semaine (dont celui d'un autre garçon de 15 ans et d'un second journaliste, blessé le 13 avril) continuent de jeter le trouble sur la manière dont Israël réprime les manifestations dans le petit territoire palestinien. Un mois après le début de la “marche du retour”, un mouvement de contestation et de revendication aux abords de la frontière avec l’Etat hébreu, le bilan mortel s’élève à 45 personnes. La grande majorité d’entre eux ont été tués par des tirs à balles réelles des soldats israéliens postés sur la barrière de sécurité, d’autres par des bombardements d’artillerie ou aériens.

L’Onu demande des enquêtes

La contestation de ce blocus et le réclamation du droit au retour des réfugiés palestiniens, qui se sont vus contraints de quitter leurs terres suite à la fondation de l’Etat d’Israël, constituent les deux raisons qui expliquent ces manifestations prévues chaque vendredi durant six semaines, jusqu’au 14 mai, la date symbolique de la déclaration d’indépendance israélienne.