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Après avoir passé quatre nuits en prison, Tariq Ramadan a appris mardi qu’il resterait en détention provisoire. Le juge des libertés et de la détention (JLD) a en effet suivi les réquisitions du parquet et décidé de le maintenir sous écrou. Mis en examen vendredi 2 janvier, pour «viol»et «viol sur personne vulnérable», le théologien musulman suisse conteste les faits dénoncés par deux plaignantes. L’affaire aussi complexe que sensible est désormais entre les mains de trois juges d’instruction qui devront faire la lumière sur les versions contradictoires. Libérationrevient sur les derniers rebondissements et questionnements soulevés par le dossier.

1 - Pourquoi le juge des libertés et de la détention (JLD) a-t-il décidé de placer Tariq Ramadan en détention provisoire ?

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