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Peu après 12 heures ce jeudi; le président américain est finalement arrivé devant la presse pour déclarer sa satisfaction de voir les alliés déterminés à mettre la main à la poche pour porter leurs dépenses militaires à au moins 2 % de leur PIB. Il a évoqué une somme d’au moins 33 milliards de dollars, totalisant l’ensemble des promesses des alliés.

"Hier j’étais extrêmement fâché mais maintenant, nous avons une Otan plus forte qu’il y a deux jours", a déclaré Donald Trump. Il a annoncé qu'il était "maintenant inutile" d'envisager de retirer les États-Unis de l'Alliance. "L’Otan aide l’Europe plus qu’elle nous aide. Mais c’est bon pour nous aussi", a-t-il également déclaré.

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Vladimir Poutine n'est "pas un ennemi"

"L’engagement des Etats-Unis dans l’Otan reste très fort", a-t-il précisé présentant sa rencontre avec Vladimir Poutine comme l’occasion de dialoguer avec le président russe. "Nous sommes des compétiteurs. Il n’est pas mon ennemi. Peut-être qu’avec le temps, il deviendra mon ami".

Donald Trump est arrivé une demi-heure en retard au sommet de l’Otan, en pleine discussion avec la Géorgie. Ensuite, au moment où il devait parler de l’Ukraine, il a de nouveau soulevé la question du partage du fardeau entre alliés. Ce qui a nécessité une réunion spéciale, hors programme, pour arrondir les angles.