International Désireux de prendre ses distances avec la sphère médiatique et, de ce fait, de trancher avec ses prédécesseurs, Emmanuel Macron a malgré tout nommé Bruno Roger-Petit au poste de porte-parole de l'Elysée.

Le désormais ex-journaliste de Challenges, également polémiste et chroniqueur, va donc rejoindre Sibeth Ndiaye pour l'aider à gérer les relations presse de l'Elysée. Là où le bât blesse c'est que le président français avait déclaré sur le plateau de L'émission Politique sur France 2, le 6 avril dernier: "Pour moi un président préside. J'aurai cette distance avec la vie médiatique, je considère que le problème des derniers quinquennats a été une trop grande proximité avec les journalistes. Je pense que, et en particulier quand on préside, on n'est pas le copain des journalistes."


Nos confrères du Figaro vont même plus loin en affirmant que Bruno Roger-Petit était le seul journaliste invité par le futur président français à la Rotonde, au soir du premier tour des élections. Une contradiction moyennement appréciée par ses détracteurs qui se sont engouffrés dans la brèche pour dénoncer le "scandale".