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Son nom est lié aux heures les plus sombres de l’Argentine. Miguel Etchecolatz, ex-policier en charge de 21 centres de détention clandestins dans la province de Buenos Aires entre 1976 et fin 1977, avait été condamné il y a douze ans à la prison à perpétuité pour crimes contre l’humanité. Mais le 27 décembre dernier, un tribunal argentin l’a autorisé à purger sa peine chez lui en raison de sa "santé fragile" et de son âge avancé (88 ans).

Cette annonce a suscité la colère des organisations de droits humains qui ont manifesté le week-end dernier devant sa maison à Mar del Plata, station balnéaire à 400 km de Buenos Aires, où il avait été déclaré "persona non grata" en 2001.