Abonnez-vous a La Libre Belgique

Hollande évoque son enfance, près de sa maison natale

AFP

Mis en ligne le 15/02/2012

"Le lundi matin, quand je lis l'Equipe, je regarde le résultat du FCR (Football club de Rouen, ndlr) depuis 35 ans"
Maison natale, école maternelle, club de foot, souvenirs affectifs... François Hollande, candidat socialiste à l'Elysée, a livré quelques souvenirs sur son enfance rouennaise, au cours d'une visite qu'il a qualifiée d'"émouvante" dans le centre-ville mercredi.

"Ici, j'y suis né, j'ai forcément un lien", a affirmé le candidat, l'air détendu, devant la presse, au 90 rue des Carmes, où se trouvait sa maison. Revenir sur sa terre natale, un exercice obligé pour un candidat à la présidentielle? "Non pas du tout, là on avait cette circonstance, ça m'a fait plaisir", dit-il, peu avant la tenue de son deuxième grand meeting de campagne au Grand-Quevilly, fief du député socialiste Laurent Fabius.

"Ca m'a permis de faire cette promenade qui est émouvante", a-t-il renchéri.

"Ca reste encore pudique, là je n'ai pas montré grand chose", ajoute-t-il, montrant du doigt une place où se trouvait son ancien coiffeur et, plus loin, se rappelant l'endroit où se tenait "la clinique de ses parents", et en face "la charcuterie" où allait sa mère.

"C'est comme ça, on est très lié à ses endroits de jeunesse", souligne-t-il.

Pensait-il déjà à se présenter à l'Elysée? "Non, ce n'était pas dans ma tête quand j'étais rue de Carmes. J'allais à la maternelle à côté et je ne m'étais pas encore fait élire délégué de classe. C'est arrivé plus tard", sourit-il.

"J'ai appris de cette expérience rouennaise beaucoup", une "terre ouvrière" et en même temps "la campagne", ajoute-t-il... et puis après j'ai été transporté en Corrèze".

Et de confier: "le lundi matin, quand je lis l'Equipe, je regarde le résultat du FCR (Football club de Rouen, ndlr) depuis 35 ans". Au foot, "j'y ai joué, j'étais minime et cadet".

"Quand mes parents ont déménagé, j'avais 13-14 ans, on est toujours un peu malheureux. Mais ils m'ont rendu grand service aussi, parce qu'ils m'ont permis d'arriver à Paris, de faire des études que je n'aurais jamais entreprises si je n'avais pas été sur place".

Après, "quand j'étais à Paris, je revenais tous les week-end voir des amis. Ce sont "tes premiers souvenirs affectifs?", interroge Laurent Fabius. "Heu... voilà, je n'en dirai pas plus", rigole Hollande

Sur le même sujet:

Autres Informations

Facebook

À ne pas manquer

ESSENTIELLE

Retrouvez toute l'actualité féminine, mode et bien-être sur le site essentielle.be

Voyages

Destinations exclusives et parcours culturels.

Emploi

Trouvez un job

Haut de page