La Libre.be > Actu > International > Article
PROCHE-ORIENT
Netanyahu à Washington
AFP
Mis en ligne le 31/08/2010
Benjamin Netanyahu quitte ce mardi Israël pour participer à partir de jeudi à des pourparlers de paix directs avec les Palestiniens, sans avoir d'aucune manière dévoilé ses intentions.
Le Premier ministre israélien, à la tête d'une coalition gouvernementale dominée par les partisans des colons, ne s'est notamment pas prononcé sur une éventuelle extension du moratoire sur la contruction de nouveaux logements dans les colonies, qui prend fin le 26 septembre.
Les Palestiniens ont clairement indiqué qu'ils quitteraient les négociations si ce moratoire n'était pas prolongé.
"Je ne suis pas naïf. Je vois toutes les difficultés et tous les obstacles mais, malgré cela, je suis convaincu qu'un accord de paix définitif peut être obtenu. Bien sûr, cela ne dépend pas que de nous", a-t-il déclaré lundi.
Il a ajouté qu'il espérait trouver "un partenaire valeureux" en la personne du président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Benjamin Netanyahu participera mercredi soir, avec Mahmoud Abbas, le roi Abdallah de Jordanie et le président égyptien Hosni Moubarak, à un diner offert par le président américain Barack Obama.
Les discussions directes devraient débuter le lendemain, après une brève cérémonie au siège du départment d'Etat américain. La radio israélienne a rapporté mardi que le ministre israélien de la Defense Ehud Barak avait rencontré en secret Mahmoud Abbas dimanche à Amman. La radio n'a fourni aucun détail sur le contenu de l'entretien. Le vice-Premier ministre israélien Silvan Shalom a fait savoir que Netanyahu, lors du Conseil des ministres de dimanche, avait indiqué qu'aucune décision concernant le moratoire ne serait prise avant le Nouvel An juif, le 8 septembre.
Certains, dans l'entourage du Premier ministre israélien, ont émis la possibilité d'un compromis: n'autoriser la reprise des constructions que dans les blocs d'implantation qu'Israël entend conserver dans la perspective d'un éventuel accord de paix.
L'idée a d'ores et déja été rejetée par la partie palestinienne, pour qui un tel accord équivaudrait à une reconnaissance de fait de la souveraineté d'Israël sur ces territoires.
Le rire "communicatif" du...
François Fillon à Bruxelles
Le trophée de l'Euro 2012 se...
Il saute d'un hélicoptère...