International L'armée est-elle le dernier recours du Guerrero ? Il était 17 heures, jeudi 4 janvier, quand 300 militaires et policiers fédéraux ont encerclé les postes de police de Chilpancingo, la capitale de l’Etat, afin de retirer leurs armes aux agents municipaux. La mise à pied a été décidée après la découverte des cadavres démembrés de jeunes hommes que des policiers corrompus auraient remis aux tueurs d’un cartel au terme d’une garde à vue. Comme dans de nombreuses autres municipalités du Guerrero, le maintien de l’ordre est désormais entre les mains de l’armée et des forces fédérales à Chilpancingo.
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