International Aucune alliance ne peut se faire sans la gauche. Mais celle-ci pourrait miser sur un rapide retour aux urnes.

"Je n’accepterai jamais de former un gouvernement avec Luigi Di Maio. JAMAIS. Berlusconi et Salvini ? Même réponse : jamais avec les extrémistes !" Matteo Renzi est formel. Le secrétaire général démissionnaire du Parti démocrate (centre-gauche), n’a aucune intention de répondre à l’appel des sirènes du Mouvement 5 Etoiles (M5S) ou de La Ligue. Il veut que les élus de son parti, laminé lors des élections du 4 mars, aillent s’asseoir sur les bancs de l’opposition au Parlement, regardent les autres se déchirer pour tenter de former une majorité, pour entre-temps se préparer pour un éventuel retour anticipé aux urnes. Sur le papier, le Parti Démocrate est pratiquement incontournable pour former une majorité en Italie.

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