Combat des chefs à l'UMP : suite et pas fin

rédaction en ligne Publié le - Mis à jour le

International "La charge de Roselyne Bachelot est d'une vulgarité effrayante" à l'image de leur auteur, a déclaré lundi Henri Guaino sur les ondes de France Info, ce lundi matin. "Je ne commente pas un livre d'une telle vulgarité de pensée, d'attitude, de comportement, les auteurs ressemblent souvent à leur livre. C'est d'une profonde vulgarité", a commenté l'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy.

Dans un livre publié le 20 juin, "A feu et à sang, Carnets secrets d'une présidentielle de tous les dangers", la proche de François Fillon a critiqué les proches conseillés de Sarkozy, qualifiés de "monstre a trois têtes".

"Si moi je n'assumais pas la totale responsabilité de ce qui s'est passé, je serais parti. Je ne suis pas parti, j'assume. Que les autres assument aussi. Ce n'est pas une question de loyauté, mais de dignité", a insisté Henri Guaino.

L'UMP "en pleine dérive de chiraquisation", dit Marine Le Pen

Marine Le Pen se gargarise du combat que se livrent entre eux les membres de l'UMP. La dirigeante du FN ne se prive pas pour commenter les événements. L'UMP est en "pleine dérive de chiraquisation" et ne répond pas aux attentes de ses électeurs, qui sont pour une grande majorité "d'accord" avec le Front national, a-t-elle déclaré ce lundi sur BFM TV et RMC Info.

"Je crois qu'énormément d'adhérents de l'UMP, d'électeurs de l'UMP, vont prendre conscience, si ça n'est pas déjà le casn (...) qu'ils n'ont rien à attendre des dirigeants de l'UMP qui sont en pleine dérive de chiraquisation", a dit Marine Le Pen.

A l'heure où l'UMP se déchire sur le nom de son future président, "c'est à qui sera le plus mou, le plus modéré, le plus centriste. Or ça n'est pas de cela dont les Français ont besoin", selon M. Le Pen.

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