International " Inévitable". En un mot, vendredi à Téhéran, le président iranien Hassan Rohani a douché les espoirs de son homologue turc Recep Tayyip Erdogan de constituer une "zone tampon" afin d’y évacuer les rebelles syriens qui acceptent d’être désarmés et ainsi éviter un "bain de sang" dans la province d’Idlib.
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