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Idil Eser, directrice d’Amnesty International en Turquie, et son homologue hongroise, Julia Ivan, analysent ensemble les dérives à l’œuvre dans leurs pays. Il en ressort que la Turquie et la Hongrie connaissent une évolution similaire vers un régime hybride liberticide.

"Mieux vaut allumer une bougie que maudire l’obscurité." Depuis quelques années, cette phrase, essence même d’Amnesty International, a pris tout son sens pour les défenseurs des droits de l’homme en Turquie et en Hongrie. Deux pays séparés par un bon millier de kilomètres, des histoires, des religions, des cultures différentes, mais qui connaissent des évolutions similaires, en ce sens que les sociétés civiles y sont de plus en plus restreintes. Lors de leur passage à Bruxelles, Idil Eser, directrice de la section turque d’Amnesty, et son homologue hongroise, Julia Ivan, ont évoqué leurs réalités, qui se croisent par-delà les frontières dans l’oppression des voix dissidentes.

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