International Le candidat Trump avait qualifié le Brexit de "fantastique" au lendemain du référendum britannique sur la sortie de l’Union, prédisant que "d’autres pays" suivraient. De ce côté-ci de l’Atlantique, on s’était ému de ces propos hostiles.Et l’on n’avait guère été rassuré en constatant que la première personnalité politique étrangère reçue par le président élu était l’eurodéputé britannique, antieuropéen et xénophobe, Nigel Farage.