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"Pendant plus d’un an, toutes les institutions municipales étaient des coquilles vides, les projets suspendus, les employés payés à ne rien faire", explique Oxir, l’un des seuls fonctionnaires embauchés avant la mise sous tutelle mais qui est resté en poste, faute d’avoir un remplaçant ayant ses compétences. "Dans mon service, sur les 200 employés, nous ne sommes que huit à être restés en place", explique-t-il.


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