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Le discours sur l'état de l'Union a été l'occasion pour lui de dresser un bilan très satisfait de sa première année à la Maison-Blanche. Le président américain s'est montré, en revanche, peu dissert sur ses projets, hormis la volonté de garder ouverte la prison de Guantanamo et de parvenir à un compromis sur une réforme de l'immigration.

Le discours sur l'état de l'Union est traditionnellement l'occasion pour le président des Etats-Unis d'exalter la grandeur de l'Amérique devant non seulement les deux Chambres du Congrès, les élites de la nation et de nombreux invités réunis sous le dôme majestueux du Capitole à Washington, mais aussi des dizaines de millions de téléspectateurs. Donald Trump n'a pas failli à la tradition. L'événement a, toutefois, pris cette année des proportions quasiment nord-coréennes, les élus républicains ne cessant, pendant plus d'une heure, de se lever et de se rasseoir pour applaudir à tout rompre les accomplissements de leur président durant l'année écoulée et ses promesses d'un avenir encore meilleur.