International Tout en ménageant le Nord, il se flatte d’avoir vendu pour des milliards de dollars d’armes au Sud.

La première visite de Donald Trump en Corée du Sud, mardi, inspirait quelques inquiétudes, dans le contexte bien sûr des tensions avec la Corée du Nord. A tel point que, à Washington comme à Séoul, les organisateurs avaient jugé préférable de rompre avec une tradition et de ne pas amener le président américain à Panmunjom, sur la ligne de démarcation entre les deux Corées, volontiers qualifiée d’ultime frontière de la guerre froide. D’aucuns craignaient que le spécialiste des réactions imprévisibles ne pose un geste ou ne prononce un mot susceptible de créer un incident, voire pire - quand bien même c’était une initiative des Nord-Coréens qu’on disait officiellement redouter.