International On s’était joyeusement moqué, à l’époque, des rapports compliqués que George W. Bush entretenait avec la langue anglaise (et le Président n’était au demeurant pas le dernier à en rire). Il faut considérer, depuis mardi soir, que ce n’était pas un cas isolé, et qu’il s’imposera sans doute au Parti républicain de prodiguer à ses futurs candidats à la Maison-Blanche des leçons de rattrapage en syntaxe, concordance des temps et autres conjugaisons [...]

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