International

Le bras de fer ne fait que commencer et il est difficile, à la veille des élections, de prédire qui l’emportera pour de bon. La scène politique tchèque apparaît scindée en deux entre, d’un côté, les mouvements antisystèmes et, de l’autre, les partis traditionnels.

La moitié des partis qui pourraient voir leurs candidats élus députés se revendiquent opposés au système, à ses élites et à sa corruption présumée. "Le virus de l’antisystème s’est emparé de la plupart des partis tchèques", se désole le politologue Jirí Pehe. Andrej Babiš, leader de l’ANO, est l’instigateur de cette prétendue opération "Mains propres".