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Quatorze ONG, dont Human Rights Watch, ont dénoncé "la farce" électorale organisée par le gouvernement égyptien qui a "arrêté les candidats potentiels et effectué des rafles chez leurs partisans". L’armée, dont est issu l’ex-maréchal Sissi, n’a pas toléré que deux anciens généraux et un colonel tentent de se présenter comme des candidats de l’opposition. Si le moins obstiné a renoncé sous la pression, les deux autres ont été arrêtés et emprisonnés.

Ce climat "général d’intimidation", selon les mots du haut-commissaire aux droits de l’homme de l’Onu, a poussé le dernier candidat de l’opposition, Khaled Ali, à lui aussi jeter l’éponge. Des accusations que rejette en bloc le porte-parole officiel de la campagne de Sissi, assurant que"la constitution égyptienne garantit le pluralisme".