International A onze heures trente cinq, j’ai entendu du bruit, j’ai cligné des yeux, il y avait comme un nuage, j’ai fermé les yeux à nouveau et le pont n’était plus là!” Plusieurs heures après l’éboulement, ce riverain du viaduc Morandi n’en revient toujours pas. “ Il y avait un autocar, il s’est sauvé par miracle, par contre les deux camions derrière sont tombés dans le gouffre.” Au coucher du soleil, les habitants du quartier Certosa sont encore sous le choc, le long de la rivière Polcevera, le pont surplombait cette zone de la ville de Gênes depuis 1967.

(...)