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Souriant, tchatcheur, blagueur... Si vous croisez Maziar Bahari aujourd'hui sans connaître son histoire, il est quasiment impossible d'imaginer que le journaliste iranien a vécu l'horreur il y a bientôt dix ans : 107 jours de détention en isolement aux mains d'un bourreau qu'il a surnommé "Rose Water" en raison de son odeur. Le crime supposé du journaliste : être soupçonné par le régime iranien d'être un espion américain. Touché par son histoire, le réalisateur Jon Stewart en a fait un film. Maziar Bahari, est l'Invité du samedi de LaLibre.be.

Vous étiez dans la maison de votre maman lorsque vous avez été arrêté. Comment cela s'est-t-il passé ?