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Dans la perspective de son investiture présidentielle, le 9 mai, Vladimir Poutine voulait place nette. Pas question d’entendre Alexeï Navalny crier “à bas le tsar” dans le centre de Moscou, comme l’opposant n°1 l’avait déjà fait précédemment. Pas question de revenir à l’ambiance de révolte qui avait précédé le retour de Vladimir Poutine au Kremlin en 2012 pour se terminer dans des affrontements avec la police et des condamnations à de très lourdes peines pour les contestataires.

Alexeï Navalny, après avoir été appréhendé protestant avec quelques milliers d’autres personnes le 5 mai dernier, a été condamné ce mardi à 30 jours de détention pour avoir organisé une manifestation non autorisée, dispersée manu militari par les forces de l'ordre.

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