International Emma, Sara, Kenzi, Julianne, Madison se sont levées à 6 heures du matin pour venir manifester. Elles sont en deuxième année d’université, dans un collège du Connecticut, à quelque 200 km de là. "J’ai toujours ça dans un coin de mon esprit : la possibilité que quelqu’un puisse débarquer avec une arme et nous tuer", raconte Emma. "Nous en avons assez. Cela fait 20 ans qu’il aurait dû faire passer des lois pour nous protéger", renchérissent ses amies.